Que faire au Maroc
Les huit lieux qui valent le déplacement, quatre itinéraires jour par jour de 4 à 15 jours, et ce que coûte réellement une semaine.
Mis à jour : septembre 202615 min de lecture

Ce qu’il faut avoir vu au Maroc
Le pays se lit en quatre blocs, et c’est la géographie qui commande. Les villes impériales de l’intérieur, Marrakech et Fès, portent les médinas et l’architecture. Le Sud tient le désert et la route des kasbahs. La côte atlantique apporte le vent et la fraîcheur. Le Nord, le Rif et le détroit.
Aucun séjour de moins de dix jours ne fait les quatre. Le choix se joue donc entre les villes et le désert d’un côté, la côte et le Nord de l’autre. Les tenter tous produit un voyage passé en voiture, et c’est l’erreur la plus commune.

Marrakech
La porte d’entrée de presque tous les séjours. Jemaa el-Fna, les souks, le jardin Majorelle, les riads. Intense, fatigante, indispensable une fois.

Fès
La médina la plus dense du monde arabe, 9 400 ruelles, les tanneries Chouara et la plus ancienne université en activité. Moins touristique que Marrakech.

Merzouga et l’Erg Chebbi
Les plus hautes dunes du pays, jusqu’à 150 m. Bivouac sous les étoiles, lever de soleil sur l’erg. C’est le morceau que personne ne regrette.

Chefchaouen
La ville bleue du Rif. Murs, portes, marches, pots de fleurs : tout y passe. Autour, les randonnées du Rif et les cascades d’Akchour.

Essaouira
La cité des alizés. Remparts portugais, médina classée, vent quasi permanent et spots de kite. La respiration après l’intensité de Marrakech.

Aït Ben Haddou
Ksar de terre du XIe siècle classé à l’UNESCO, décor de Gladiator et de Game of Thrones. Sur la route du désert, il se visite sans détour.

Haut Atlas et Toubkal
Le toit de l’Afrique du Nord à 4 167 m, à 1h30 de Marrakech. Une journée dans la vallée d’Imlil suffit à changer d’air. Deux jours pour le sommet.

Tanger
Quatorze kilomètres séparent ici l’Afrique de l’Europe. Kasbah, galeries, cafés d’écrivains et une ville qui se réinvente vite.

Casablanca
Le plus haut minaret du monde et le plus vaste ensemble art déco hors d’Europe. Une escale réussie, une destination principale décevante.

Rabat
La capitale a des sites majeurs et personne devant. Une kasbah bleue sur l’Atlantique, un minaret inachevé de 1195, une nécropole pleine de cigognes.

Agadir
Une baie plein sud, du soleil en janvier et les meilleures vagues du pays à vingt minutes. Aucune médina : la ville a été rebâtie après 1960.
Quatre itinéraires, de 4 à 15 jours
| Durée | Ce qu’on voit | Rythme | Pour qui |
|---|---|---|---|
| 4 jours | Marrakech et une échappée | Dense, un seul point de chute | Un long week-end, une première fois courte |
| 1 semaine | Marrakech, Aït Ben Haddou, le désert | Soutenu, beaucoup de route | La formule la plus demandée |
| 10 jours | Le Sud et Fès | Équilibré, deux nuits par étape | Ceux qui veulent voir sans courir |
| 15 jours | Du désert au Rif, côte comprise | Confortable, vraies pauses | Un premier grand tour du pays |
Source · Distances et temps de route relevés sur les axes Marrakech–Ouarzazate–Merzouga et Merzouga–Fès, 2026.
4 joursMarrakech et une échappéeDétail
Quatre jours ne permettent pas le désert. Le refus de cette évidence produit la mésaventure classique : deux nuits passées dans un minibus pour trois heures sur une dune.
- J1 · Arrivée, médina, coucher de soleil sur Jemaa el-Fna, nuit en riad.
- J2 · Jardin Majorelle, palais de la Bahia, tombeaux saadiens, hammam en fin de journée.
- J3 · Journée dans la vallée de l’Ourika ou à Imlil, au pied du Toubkal, retour le soir.
- J4 · Souks le matin, vol retour.
1 semaineL’essentiel : Marrakech et le SudDétail
La formule la plus vendue, et la plus chargée. Deux longues journées de route encadrent la nuit dans le désert. Elle vaut le coup, à condition de savoir qu’on roule beaucoup.
- J1-2 · Marrakech : médina, Jemaa el-Fna, souks.
- J3 · Majorelle, Guéliz, Bahia, hammam.
- J4 · Col du Tichka, Aït Ben Haddou, nuit à Ouarzazate.
- J5 · Vallée du Draa, gorges du Todra, arrivée au camp de Merzouga.
- J6 · Lever de soleil sur l’Erg Chebbi, retour vers Marrakech.
- J7 · Marrakech, vol retour.
10 joursLe Sud et FèsDétail
Le meilleur rapport entre ce qu’on voit et ce qu’on subit. On garde le désert, on ajoute Fès, et on cesse de dormir dans une ville différente chaque nuit.
- J1-3 · Marrakech et ses environs immédiats.
- J4 · Tichka, Aït Ben Haddou, Ouarzazate.
- J5 · Vallée du Draa, gorges du Todra.
- J6 · Merzouga, bivouac dans les dunes.
- J7 · Lever de soleil, route vers le nord par la vallée du Ziz et Midelt.
- J8-9 · Fès : Fès el-Bali, tanneries Chouara, medersa Bou Inania.
- J10 · Vol retour depuis Fès, ce qui évite de refaire la route.
15 joursDu désert au Rif, côte compriseDétail
À ce format, le pays cesse d’être une succession de sites et devient un trajet cohérent. C’est aussi le premier itinéraire où l’on peut s’arrêter deux jours quelque part sans culpabiliser.
- J1-3 · Marrakech, avec une journée dans l’Atlas.
- J4-5 · Essaouira : remparts, plage, médina.
- J6-7 · Retour vers le sud-est, Aït Ben Haddou et Ouarzazate.
- J8-9 · Merzouga, deux nuits pour profiter réellement de l’erg.
- J10-11 · Fès par la vallée du Ziz.
- J12-13 · Chefchaouen et les cascades d’Akchour.
- J14 · Tanger, le détroit, la kasbah.
- J15 · Vol retour depuis Tanger ou Casablanca.
Où aller pour une première fois
Marrakech, puis le désert. C’est l’itinéraire d’une semaine le plus emprunté, et ce n’est pas un hasard : il concentre en sept jours une médina, une architecture et un paysage qui n’ont aucun équivalent en Europe.
Fès est plus belle et plus intacte que Marrakech. Elle est aussi plus difficile : la médina se traverse mal sans repères, l’offre d’hébergement y est moins lisible, et le rapport aux visiteurs y est plus frontal. Elle récompense un deuxième voyage.
Chefchaouen souffre du même décalage. Photogénique jusqu’à la caricature, elle demande trois heures de route depuis Fès pour une ville qui se visite en une journée. Elle trouve sa place dans un circuit de dix jours ou plus, rarement avant.
Budget d’une semaine au Maroc
| Poste | Économique | Confort | Haut de gamme |
|---|---|---|---|
| Hébergement, la nuit | 150 – 250 MAD | 400 – 800 MAD | 1 500 – 4 000 MAD |
| Repas au restaurant | 50 – 100 MAD | 150 – 300 MAD | 300 – 600 MAD |
| Transport, par trajet | 20 – 60 MAD | 80 – 200 MAD | 350 – 600 MAD par jour |
| Entrées et visites | 20 – 70 MAD | 70 – 150 MAD | 500 MAD et plus |
| Total par jour | 300 – 500 MAD · 28 – 46 € | 800 – 1 500 MAD · 74 – 139 € | 3 000 MAD et plus |
Source · Relevés de prix 2026. Conversion à 10,80 MAD pour 1 €.
Le vol s’ajoute par-dessus : 150 à 350 € l’aller-retour depuis Paris sur une compagnie low cost, 300 à 600 € sur une régulière. Une semaine confortable, vol compris, se situe donc entre 850 et 1 500 € par personne.
Le poste qui dérape le plus est le transport intérieur. Une voiture de location revient à 350 – 600 MAD par jour, un chauffeur privé pour la boucle du désert se négocie autour de 3 000 – 4 500 MAD pour trois jours, carburant compris. À deux, la voiture gagne. À quatre, le chauffeur devient compétitif et supprime la fatigue.
Circuler entre les villes
| Trajet | Moyen | Durée | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|---|---|
| Casablanca – Tanger | Train à grande vitesse | 2 h 10 | Al Boraq, plusieurs départs par jour |
| Casablanca – Rabat | Train | 1 h | Cadencé, le trajet le plus fréquent du pays |
| Casablanca – Marrakech | Train | 2 h 40 | Confortable, à réserver en haute saison |
| Marrakech – Essaouira | Bus CTM ou Supratours | 2 h 30 | Pas de train, mais des départs fréquents |
| Marrakech – Merzouga | Route ou circuit | 8 à 9 h | Aucun train, aucun vol direct |
| Fès – Chefchaouen | Bus CTM | 4 h | Route de montagne, à ne pas faire de nuit |
| Vols intérieurs | Royal Air Maroc | 45 min à 1 h 30 | Utiles vers Dakhla et Laâyoune, rarement ailleurs |
Source · Horaires ONCF, CTM et Supratours relevés en 2026.
Le train dessert un axe : Tanger, Rabat, Casablanca, Marrakech, avec Fès et Meknès sur une branche. Il est ponctuel, confortable et bon marché, et la ligne à grande vitesse met Tanger à deux heures dix de Casablanca. La première classe coûte peu de chose de plus et garantit une place assise réservée.

Au sud et à l’est, il n’y a plus de rails. Essaouira, Ouarzazate, Merzouga, Chefchaouen et tout l’Atlas se rejoignent par la route. Les compagnies CTM et Supratours assurent des liaisons à heures fixes, sur des cars corrects, et se réservent en ligne.
La voiture de location ne se justifie que pour l’Atlas, la route des kasbahs et la côte. En ville elle est un handicap : stationnement difficile, circulation dense, et aucun accès aux médinas. Beaucoup de voyageurs la prennent trois jours au milieu d’un séjour plutôt que pour la durée entière.
Le grand taxi, enfin, est la solution la plus souple pour une liaison unique : il se négocie à la course, prend jusqu’à six passagers et part quand on veut. Sur un trajet comme Marrakech-Essaouira à plusieurs, il revient au prix du bus.
Les usages
La tenue. Le Maroc est tolérant et il n’y a pas de règle imposée aux visiteurs. Dans les villes touristiques, personne ne remarquera une tenue estivale. Dans les médinas, les villages et les zones rurales, des épaules et des genoux couverts évitent une attention dont on se passe, en particulier pour les femmes.
Les photos. On demande avant de photographier une personne, et le refus se respecte sans insister. Sur les places touristiques, une photo prise sans accord se solde par une demande de paiement immédiate, ce qui est le fonctionnement normal du lieu.
Le pourboire. Il est d’usage et modeste : quelques dirhams pour un gardien de parking, cinq à dix pour un porteur, cinq à dix pour cent au restaurant. Ce n’est pas une obligation, c’est une habitude sociale.
L’alcool. Il se vend en grande surface et se sert dans les hôtels et certains restaurants, mais pas partout, et il ne se consomme pas dans la rue. Pendant le Ramadan, les points de vente sont plus rares.
Les mosquées ne se visitent pas, à deux exceptions près : la mosquée Hassan II de Casablanca et la médersa Bou Inania de Fès, toutes deux ouvertes aux non-musulmans. Ailleurs, on reste sur le seuil, et ce n’est pas discutable.
La main droite pour donner, recevoir et manger. Et quelques mots d’arabe, salam et choukran, changent plus d’échanges qu’on ne l’imagine.
Riad, hôtel ou bivouac
Le riad est une maison à patio, dans la médina, avec une poignée de chambres autour d’une cour. On y dort au calme à deux ruelles du vacarme, on y prend le petit-déjeuner sur la terrasse, et le propriétaire organise généralement les transferts et les excursions. Comptez 400 à 800 MAD la nuit pour une bonne adresse.
Sa contrainte est réelle : les taxis ne desservent pas la médina. On termine à pied, valise à la main, sur des pavés, parfois dix minutes. Avec des bagages lourds ou une mobilité réduite, l’hôtel moderne de Guéliz ou de l’Hivernage est le choix sensé.
Dans le désert, le bivouac se décline du campement berbère sommaire, tente commune et sanitaires partagés, au camp de luxe avec tente privative, lit et salle d’eau. L’écart va de 300 à 2 000 MAD par personne. Réservez directement auprès du camp plutôt que par un rabatteur de Jemaa el-Fna : c’est moins cher et l’on sait où l’on dort.
Ce qu’on mange, et où
Le tajine désigne le plat de terre autant que ce qu’on y cuit. Agneau aux pruneaux, poulet au citron confit, kefta aux œufs : il mijote des heures et se partage. Le couscous, lui, est un plat du vendredi. En proposer un mardi dans un restaurant de médina signale une cuisine faite pour les touristes.
La pastilla mérite le détour : un feuilleté de pigeon ou de poulet aux amandes, sucré et salé, saupoudré de cannelle. La harira, soupe de lentilles et de pois chiches, se prend en entrée toute l’année et rompt le jeûne pendant le ramadan.
Le thé à la menthe se verse de haut, pour le faire mousser, et se sert très sucré. On le refuse rarement : il ouvre et ferme à peu près toutes les conversations commerciales du pays.
Les meilleures tables ne sont pas les mieux situées. Une terrasse avec vue sur Jemaa el-Fna facture le panorama ; les cantines de quartier de Guéliz ou du Mellah servent mieux pour le tiers du prix. Comptez 50 à 100 MAD dans un restaurant populaire, 150 à 300 MAD dans une bonne table.
Quand partir
Mars à mai et septembre à novembre. Le printemps convient aux villes et à la montagne, l’automne au désert, où les nuits redeviennent respirables.
L’été dépasse 40 °C à Marrakech et à Fès, et le désert devient impraticable en journée. La côte atlantique, elle, reste tempérée : Essaouira plafonne autour de 25 °C en août, c’est la destination d’été du pays.
L’hiver est doux au sud et franchement froid en altitude, avec de la neige sur le Toubkal. Le détail mois par mois, saison par saison, est dans notre guide de la meilleure période.
Le Maroc en famille
Le pays se prête bien aux enfants, et l’accueil qui leur est fait surprend souvent les parents français. Les difficultés sont ailleurs : les distances, la chaleur et la densité des médinas.
Avec des enfants de moins de dix ans, le circuit du désert est à écarter. Huit heures de route par jour ne se négocient pas. Essaouira et le sud balnéaire, en revanche, fonctionnent très bien : plage, front de mer, vent, et des distances courtes.
La formule qui marche le mieux reste Marrakech en base fixe, riad avec piscine, et deux excursions à la journée dans l’Atlas ou la vallée de l’Ourika. On garde les nuits au même endroit, ce qui change tout.
Infos pratiques
Papiers, et ce qui ne marche pasDétail
Un passeport valide six mois après l’entrée suffit pour un séjour de 90 jours. La carte nationale d’identité n’est pas acceptée, y compris pour un aller-retour de trois jours : c’est le refus d’embarquement le plus fréquent au départ de France.
Argent et paiementDétail
Le dirham n’est pas convertible et ne s’achète pas depuis la France. Changez à l’arrivée, en aéroport ou en bureau de change en ville. Les distributeurs acceptent Visa et Mastercard. Comptez 1 € pour environ 10,80 MAD. Gardez du liquide : souks, taxis et petits restaurants ne prennent pas la carte.
Se déplacerDétail
Le train ONCF relie Tanger, Rabat, Casablanca et Marrakech, avec une ligne à grande vitesse au nord. Pour le Sud et le désert, il n’y a pas de train : voiture de location, grand taxi ou circuit organisé. Les distances trompent, la route du Tichka demande quatre heures pour 200 km.
Téléphone et connexionDétail
Une carte SIM locale coûte une trentaine de dirhams chez Maroc Telecom, Orange ou Inwi, avec des forfaits data à 50 – 100 MAD pour la durée d’un séjour. Elle se retire à l’aéroport sur présentation du passeport. Le wifi des riads est correct en ville et inexistant dans le désert, où le réseau mobile passe mieux que la connexion du camp.
Santé et pharmacieDétail
Aucun vaccin n’est exigé à l’entrée. Les pharmacies sont nombreuses, bien approvisionnées, et le pharmacien délivre sans ordonnance beaucoup de traitements courants. Une consultation de généraliste en clinique privée coûte 200 à 400 MAD. L’assurance voyage ne sert pas pour ça mais pour le cas grave, où l’évacuation sanitaire se chiffre en dizaines de milliers d’euros.
MarchanderDétail
Dans les souks et chez les artisans, le prix annoncé vaut deux à cinq fois le prix réel, et la négociation fait partie de la transaction. Dans les restaurants, les supermarchés et les pharmacies, les prix sont fixes. En taxi, demandez le prix avant de monter ou exigez le compteur.
Questions fréquentes sur un voyage au Maroc
Que faire absolument au Maroc ?
Trois choses reviennent dans presque tous les retours : une nuit dans le désert de l’Erg Chebbi, la médina de Fès et le coucher de soleil sur Jemaa el-Fna à Marrakech. Si le séjour dépasse dix jours, ajoutez Chefchaouen et une journée dans le Haut Atlas.
Quel budget prévoir pour une semaine au Maroc ?
Hors vol, comptez 200 à 350 € par personne en voyage économique, 520 à 970 € en confort. Le vol aller-retour depuis Paris ajoute 150 à 350 € en low cost, 300 à 600 € sur une compagnie régulière. Une semaine confortable revient donc à 850 – 1 500 € par personne, tout compris.
Où aller pour la première fois au Maroc ?
Marrakech, puis le désert. C’est l’itinéraire d’une semaine le plus emprunté parce qu’il concentre ce qu’on vient chercher : une médina, une architecture, un paysage qui n’existe nulle part en Europe. Fès et Chefchaouen valent mieux pour un deuxième voyage, quand on connaît déjà les codes.
Quelle est la meilleure période pour aller au Maroc ?
Mars à mai et septembre à novembre. Le printemps convient aux villes et à la montagne, l’automne au désert. L’été dépasse 40 °C à Marrakech et à Fès, mais reste agréable sur la côte atlantique, à Essaouira comme à Agadir. L’hiver est doux au sud et froid en altitude.
Est-il conseillé d’aller au Maroc en ce moment ?
Le Maroc est l’un des pays les plus sûrs du continent pour les voyageurs. La délinquance violente y est rare, les zones touristiques sont surveillées. Les désagréments courants sont les faux guides et les vendeurs insistants dans les souks, du même ordre que dans n’importe quelle grande ville touristique.
Quels sont les papiers pour aller au Maroc ?
Un passeport en cours de validité, valable au moins six mois après la date d’entrée. La carte nationale d’identité n’est pas acceptée. Aucun visa n’est exigé des Français, des Belges, des Suisses et des Canadiens pour un séjour de 90 jours.
Peut-on faire le Maroc en 4 jours ?
Oui, à condition de renoncer au désert. Quatre jours suffisent pour Marrakech et une échappée dans l’Atlas ou vers Essaouira. Merzouga demande deux jours de route aller-retour depuis Marrakech : le caser dans un séjour de quatre jours revient à passer le voyage en voiture.



